Les effets BOOST pour votre marathon. Testés/approuvés.

Publié par sebastien le

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Peut-on arriver sur une telle épreuve le coeur léger ? Comment mettre toutes ses chances de son côté ? Peut-on prévoir l’imprévu ?

Alors oui, je vais vous parler ENCORE une fois comme tant d’autre du marathon.
Mais en fait, pas comme tout le monde.

La raison pour laquelle je pose ma prose, c’est de vous donner des tuyaux sur l’aspect autour de votre futur marathon, en vous apportant mon expérience vécue sur celui-ci. A savoir le marathon d’Amsterdam.

42 km plus tard au marathon d’Amsterdam

J’ai remarqué que mes réglages au fil des années, mis bout à bout, m’ont permis de m’éviter pas mal de tracas (mais pas tous non plus ), au regard des plus expérimentés et de casser les codes habituels.

Je vais vous parler de mon approche de cette épreuve. Vous en ferez ce que bon vous semble. Néanmoins je vous invite à bien lire jusqu’au bout cet article.

Comme je le dis souvent, soit vous dites que c’est de la m… et que ce n’est pas pour vous .

Soit vous testez, et vous en serez seul juge, mais au moins vous saurez si cela vous convient ou non.

J’ai gagné 25 minutes sur mon chrono marathon en 1 an de temps!

Si cela peut vous aider à attirer votre attention.

Ok, parlons préparation .

Prenez la prépa qui vous conviendra sur internet, dans un bouquin, ou d’un ami.
Aucune de celle-ci vous conviendra à 100%. Pourquoi me direz-vous?
Et bien, parce qu’elle n’intègre pas certains facteurs. A savoir votre état de fatigue du moment, vos envies sportives ainsi que votre vie personnelle et professionnelle.
Et je ne parle même pas de vos bobos durant vos 12 semaines d’efforts.

Le maître mot est de vous APPROPRIER cette prépa. De la peaufiner au fil du temps. De l’adapter à vous, et non l’inverse.


Croire que si vous ne faites pas la séance tel jour ou tout bonnement ne pas la faire du tout, vous handicapera sur tout le reste,c ‘est la plus grosse erreur que j’ai entendu.
Il vaudra mieux sauter une séance par manque de temps, ou par coup de fatigue, et arriver plus frais sur la suivante, que la faire coûte que coûte et enchainer sur la suivante avec un capital fatigue plus accru.
Répéter cette erreur vous amènera à la blessure probablement.
Je vous en parle ICI même.

Dois-je faire exclusivement que de la course à pied dans ma prépa?

On revient au mot du dessus, vous le sentez comment ? Moi j’aime le vélo, le gravel. Alors j’ai intégré voir remplacé une séance dans la semaine. Pour être encore plus futé, je la plaçais lors de mes journées plus intenses, ou lors de mes coups de fatigue. J’ai donc privilégié la récupération par le volume d’entrainement, sans me mettre dans le rouge ou faire du mal à mes articulations dues aux chocs de la CAP.

Je vous invite à lire mon article sur le sport croisé.
Ci dessous une photo prise sur le Parix-Roubaix challenge.

https://courir-et-bien-être.com/paris-roubaix-challenge/

Accepte les aléas, et avance.

Trop souvent le sportif se sent démotivé si la séance se passera sous la pluie, si le vent souffle de face ou encore si un coup de mou survient juste avant par exemple.
Bref la séance parfaite sur le papier ne se fera pas comme souhaitée.
Vous savez quoi ? il est plus que rare que le jour J votre compétition se passe comme prévue. VRAI ou pas ?
On les a toutes les anecdotes de fin de course.
J’ai appris à accepter l’inconfort pour mieux le dompter et le rendre plus acceptable voir inexistant. Je m’efforce même à intégrer à mes séances une résistance mentale ou physique justement.
Il pleut, super va courir. Je suis démotivé ce soir. Va faire ta séance et vis le pour apprendre à mieux le gérer.

Sous la pluie, pour forger son mental.


Choque tes habitudes, encaisse et accepte le côté rude de ta séance.

Bosse tous ces aspects d’inconfort dès que l’occasion se présente à toi, au lieu de les éviter.

Le coup de stress de la veille, comment le rendre plus doux ?

Voilà un élément des plus décisifs dans votre préparation.
Peu importe votre épreuve, vous pouvez réduire drastiquement votre stress d’avant-course.
En fin de prépa, vous allez réduire votre volume d’entrainement. Et c’est à ce moment là que ça se joue.
Aux environs de 10 jours avant l’épreuve, vous allez visualiser votre course. Vous voir la courir, vous ravitailler ou encore vous équiper et j’en passe. Plus vous vous immergerez dans la course, et plus vous anticiperez le stress le jour J.


N’oubliez pas de penser aussi aux moments les plus durs qui arriveront. L’anticiper c’est la clé. Savoir à l’avance que cela risque d’être dur, c’est la clé. Votre cerveau va intégrer tous ces paramètres et répéter la scène jusqu’à ce que cela devienne normal voir prévisible.

De là ,vous devez vous trouver une phrase forte, une image ou un moment riche en émotion pour vous .


Pour ma part ce sont mes enfants qui m’encouragent avec les caches des montagnes en criant tout sourire » ALLEZ PAPAAAAA ».
Le jour J si un moment difficile arrive, à vous de ressortir ce coup de boost pour vous faire passer plus facilement ce dur moment.
Les athlètes de haut niveau le travaillent et l’appliquent depuis longtemps.

J’ai clairement constaté les effets du stress de mes amis le jour J, au point de les faire partir dans un état où on pouvait lire sur leurs visages: la peur .

Avec ces tuyaux là, vous aurez une nuit plus sereine et un sourire sur votre visage au départ.

Comment m’habiller le Jour J ?

J’aurais froid, puis chaud comment vais-je faire ?
Mon penchant trailer me fait prendre le départ de toutes mes courses avec mon sac de trail. Avant le départ je met une veste légère coupe vent sur moi avec manchons et gants si besoin.

Le sac ne gêne aucunement sur marathon.


Puis à 5 minutes du départ j’enlève le superflu et le glisse dans la poche dorsale et me voilà en bonne condition pour me lancer.
Ce n’est pas le poids de ces accessoires qui me gênera sur le long.
Bien au contraire, le sac à ses vertues , je vous dis ici mon astuce anti-saignement des tétons avec ce tips.

La nutrition on verra bien sur le tas .

J’exagère un peu , quoique, c’est du vécu je vous promets.

L’alimentation c’est quelque chose que vous devez avoir testé avant la course . C’est une approche qui vous ai propre, comme la prépa physique .
Il y a les grandes lignes et votre adaptation.
Je vous dis tout via ce lien sur le mur du Marathon.

Ce que j’applique c’est le rappel de glucides via ma montre qui calcule mon déficit pour m’indiquer quand manger. Et ça marche du tonnerre.
L’apport est juste fait quand il est nécessaire, et non à tous les ravitos ou pas au 5 ème puis pas au 25 ème….
Jamais je n’ai eu de coup de mou.
Hormis de l’eau et quelques boissons isotoniques sur ravitos je n’ai mangé que ce que j’avais sur moi.
Tout le reste se trouvait dans mon sac de trail bien rangé et vite accessible en course.
Pour savoir quelle est la meilleure alimentation pour ta prochaine compétition, je te suggère ma vidéo sur le sujet.


J’ai opté pour ceci.
Rationner en bloc de 10gr, j’ai trouvé cela très interessant car ma montre m’indiquait quand je devais prendre 10gr justement.
Pour le côté pratique, au début je pestais car ces gommes collaient aux dents. Mais j’y ai trouvé un intérêt qui n’est peut être pas laissé au hasard voir même fait exprès.
Un fois collé aux dents, vous pouvez ouvrir la bouche et respirer à l’effort sans recracher votre portion.
Au final je trouve cet avantage très pratique.

Pour vos commandes d’alimentation sportive je vous recommande le site nutribay qui fourmille d’un max de produits.

Au passage, pour le fameux repas de la veille de compétition, jetez un oeil ICI pour le meilleur repas à prendre.

Les principaux leviers d’évolution rapide étant dit, je vous laisse seul juge de l’application que vous en ferez.

Néanmoins, ce qui marche pour moi ne marchera pas forcément pour vous.
Alors prenez bien note de ce dernier conseil:
-Faites votre propre expérience en prenant par ci par la les conseils, puis testez, appliquez et faites votre propre façon de faire.



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Catégories : Mes Conseils

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